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    En 2017, les jeunes de 17 ans consomment moins de cannabis !  7 février

    Les enquêtes ESCAPAD ont été mise en place à partir de l'année 2000 par l'Observatoire Français des drogues et des toxicomanies (OFDT) en partenariat avec la Direction du service national (DSN). Elles...

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    Bulletin IACM du 28 Janvier 2018  29 janvier

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Du cannabis pour soigner la planète et ses humains

Par Hip et Hop

Le cannabis peut-il être un substitut à l’héroïne pour le junky qui voudrait décrocher ?

Pour des connaisseurs, notamment des professionnels intervenants en toxicomanie, il est évident que le cannabis est une substance palliative qui permet aux junkies de décrocher plus facilement. Certains junkies diront que la Méthadone ou le Subutex entretiennent la dépendance, et qu’il est parfois difficile de décrocher avec des substituts dérivés des opiacés, en quelque sorte une mauvaise héroïne. Mais tous reconnaîtront que le cannabis est utile pour le sevrage, qu’il en adoucit l’épreuve et qu’il consolide la motivation, à condition d’avoir autour la prise en charge sociale adéquate. Car pour faire décrocher un héroïnomane, un cocaïnomane, un alcoolique comme un "gamer", plus que des produits de substitution, le milieu social, l’entourage et la possibilité de réinsertion sont des paramètres primordiaux.

Mais bien entendu ces "vérités" de terrain, auxquelles le collectif Cannabis Sans Frontières est confronté, ne peuvent se retrouver dans un discours officiel sur les problèmes d’addictions, ne peuvent surtout pas être diffusées largement, passer à une heure de grande écoute, à la télévision par exemple. Pourquoi ?

Il y a la logique du discours actuel prohibitionniste, vertueuse, mais aussi celle, vicieuse, du système financier qui entretient la machine mafieuse et les confusions.

Tout le monde sait que le marché noir des drogues illicites permet aussi de maintenir sous contrôle une population souvent cantonnée au rôle d’épouvantail permettant le renforcement des moyens de répression, donc d’asservissement insidieux, au nom de la logique du "tout sécuritaire".

Mais il faudrait avoir le courage réaliste d’avaliser le fait que le cannabis occupe une place particulière dans le panel des drogues ne serait ce que parce qu’il est la moins addictive, et que judicieusement employé, il se révèle un excellent adjuvant médical, comme cela est confirmé scientifiquement.

Il paraît évident que la fin de la prohibition des drogues ne se limite pas au seul aspect de la liberté d’accès et de consommation (dépénalisation de l’usage), mais doit aussi envisager la question de la production et de la distribution : cela aura sans doute pour conséquence de remettre sur la table des questions aussi importantes que problème sanitaire écologique financier celle du mode de production (biologique ou OGM), etc...

Comme le disait Jack Herer "je ne sais pas si le cannabis va sauver le monde, mais en tout cas il le peut y contribuer".


Parce que dans la logique du système capitaliste, il faut entretenir la machine mafieuse et les confusions. Il faut maintenir dans un état de dépendance, tout autant psychique que morale et physique, les pauvres qui ne doivent le salut de leur émancipation qu’aux riches dominants prêts à quelques concessions pour satisfaire leur conscience.
Il y a eu l’esclavage, et la "controverse de Valladolid" mais qu’est-ce qui a changé aujourd’hui avec la prohibition des drogues si l’on se place dans la peau d’un usager ?

Tout le monde sait que le marché noir des drogues illicites renforcent aussi les moyens des mafias, en leur permettant non seulement de blanchir cet argent sale qui alimentent les circuits de corruption, mais aussi de leur offrir une source exponentielle de revenus issus de ces trafics.
Tout le monde sait que le "monde sans drogue" revendiqué par les prohibitionnistes n’existe pas et n’existera jamais !

Alors peut-on encore se voiler la face, se boucher les oreilles et rester silencieux face à cette situation totalement hypocrite, voire criminelle !

N’est-il pas temps de proposer un véritable débouché pour les agriculteurs ? Est-il envisageable de permettre l’essor d’une nouvelle activité économique, qui mette un terme aux scandales sanitaires, écologiques, et financiers de la prohibition ?

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